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« Millau, le viaduc de l’impossible » : le documentaire qui avait enregistré un record d’audience, rediffusé jeudi 20 avril

13.04.2017
Scrollez
« Millau, le viaduc de l’impossible » : le documentaire qui avait enregistré un record d’audience, rediffusé jeudi 20 avril

La chaîne thématique RMC découverte rediffuse jeudi 20 avril le documentaire qui retrace l'aventure humaine et technologique qu'a représenté la construction de cet ouvrage exceptionnel.

RMC Découverte rediffuse jeudi 20 avril à 20 h 50 le documentaire de 52 mn sur « Millau, le Viaduc de l’impossible ». Il retrace la grande aventure technologique et humaine de la construction du viaduc de Millau, reconnu dans le monde entier comme un ouvrage d’art majeur. Le film s’appuie sur des témoignages de l’architecte, du concepteur, de dirigeants et compagnons d’Eiffage et de Millavois et sur des archives inédites pour décrire ce chantier exceptionnel et ses rebondissements.  La première diffusion le 13 octobre dernier a remporté un record d’audience du documentaire le plus regardé sur la chaine thématique.

Il a fallu 14 ans de préparation, trois ans de construction (2001-2004), la mobilisation de toutes les branches d’Eiffage et l’engagement de près de 600 compagnons au plus fort des travaux pour bâtir le viaduc de Millau. L’ouvrage, qui constitue le maillon le plus spectaculaire de l’A75 Clermont-Ferrand-Béziers, culmine à 343 mètres de hauteur (19 mètres de plus que la tour Eiffel) et s'étend sur 2.460 mètres de long. Conçu par l’ingénieur français Michel Virlogeux et dessiné par l’architecte britannique Sir Norman Foster, il est composé de piles minces, aux lignes élancées ; son tablier léger effleure la vallée en seulement sept points, alors que sa construction a nécessité 206 000 tonnes de béton et 36 000 tonnes de charpente métallique. Depuis son ouverture à la circulation le 16 décembre 2004, le viaduc a vu passer plus de 50 millions de véhicules.

Bâtir ce pont sur un site où les vents soufflent régulièrement à plus de 100 km/h représentait un défi quasiment impossible qui n'aurait pu être relevé sans l´apport des plus grands ingénieurs de l’histoire, comme le rappelle le film en citant notamment John Smeaton, le « père du génie civil » qui mit au point le mortier hydraulique, précurseur de notre béton moderne, et Sir Gilbert Roberts, concepteur du premier pont à haubans doté de suspentes obliques.