APRR lauréat d’un prix IMBP 2020

19.02.2021
APRR lauréat d’un prix IMBP 2020

APRR est à nouveau récompensé par l’IDRRIM au titre de son investissement en faveur de la préservation de la biodiversité et du paysage, après sa précédente distinction de 2017. Cette fois-ci, c’est son action pour favoriser la résilience des milieux naturels aux abords de l’A6, à proximité d’Auxerre, qui a été primée.
 

Depuis plusieurs années, APRR et le groupe Eiffage focalisent leurs énergies pour rendre nos infrastructures plus vertueuses en matière d’écologie et pour réduire leur empreinte carbone, assurant par là même, une meilleure intégration, une meilleure acceptabilité et une meilleure résilience de leurs aménagements.
Ces investissements ont à nouveau été récompensés aux Prix "Infrastructures pour la mobilité, biodiversité et paysage" (IMBP) organisés par l’Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité (IDRRIM). Ce dernier distingue chaque année les meilleures initiatives de requalification et d’exploitation des infrastructures de mobilité qui œuvrent en faveur de la préservation, de la restauration et de la valorisation des écosystèmes de la biodiversité et du paysage.
 
APRR a reçu le Prix spécial du jury avec le projet « Une graine de frugalité : favoriser la résilience des milieux naturels aux abords de l’autoroute ».
Dans le cadre de son plan d’investissement, APRR a élargi sur 12 km l’A6 à hauteur d’Auxerre. L’enjeu, grâce à une démarche partenariale vertueuse, a été de concevoir les structures de plantations qui ont accompagné l’élargissement autoroutier. Rien n’aurait pu se faire sans la participation des acteurs totalement intégrés au projet : l’ONF, la commune de Venoy, Caudex (paysagiste), Terideal (entrepreneur du paysage) et Kronospan (industriel de la filière du bois).
La démarche mise en œuvre s’est inspirée du processus naturel de constitution d’un milieu boisé par accumulation de branchages et de feuilles puis par colonisations végétales et animales successives.
Au lieu de planter de manière traditionnelle, le projet s’est appuyé sur des apports de matière organique locale de différentes natures (paille, compost, fumier, déchets verts…), sur différentes épaisseurs avec une mise en scène organisée en bandes et en andains qui deviennent les supports de colonisation spontanée et naturelle par les milieux adjacents.
 
Bravo à la Direction de l’innovation, de la construction et du développement, à Bruno Weill, conducteur d’opérations grands projets, et Claire Brun, déléguée développement durable, qui ont porté ce dossier pour le groupe APRR.