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Compensation écologique sur l'A65 : Eiffage et la CDC ont tenu leurs engagements

Le 27.05.2013

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En réalisant, dans les délais impartis, les mesures compensatoires de l’autoroute A65, le concessionnaire A’liénor, filiale d’Eiffage et de Sanef, a tenu ses engagements. 

Pour atteindre l’objectif de sécurisation foncière de 1 372 hectares favorables à une quinzaine de groupes d’espèces protégées, il a fait appel à CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des Dépôts et premier opérateur de la biodiversité en France.

Depuis sa mise en service en décembre 2010, l’autoroute A65 Langon-Pau contribue à l’amélioration de la sécurité routière et des communications régionales en Aquitaine, ainsi qu’au désenclavement des territoires qu’elle traverse. 

Au-delà du respect des obligations de maîtrise des impacts environnementaux (eau, air, bruit et autres nuisances), la prise en compte de la biodiversité est apparue comme un enjeu majeur et a bénéficié d’une attention particulière dès le début du projet. Cette première autoroute post-Grenelle a été conçue et réalisée en appliquant la séquence « éviter, réduire, compenser » les impacts sur la biodiversité, déjà prévue par la loi de 1976 sur la protection de la nature, et aujourd’hui érigée en doctrine.

A ce titre, A’liénor est engagée à compenser les impacts sur la biodiversité n’ayant pu être ni évités ni réduits : pour cela, elle assure la sécurisation foncière puis la restauration écologique et la gestion conservatoire de 1 372 ha de milieux naturels, jusqu’en 2066. Face à de tels défis écologiques, fonciers, économiques, juridiques et contractuels, A’liénor a confié à CDC Biodiversité la mission d’élaborer, de mettre en oeuvre et de suivre ce programme de compensation écologique et d’en porter les risques d’exécution jusqu’à son terme.

 

Pour tenir les engagements d’A’liénor, CDC Biodiversité a mobilisé les ressources et compétences à hauteur de ces enjeux d’une ampleur nouvelle. Une équipe pluridisciplinaire a engagé une démarche de concertation avec les acteurs du territoire (naturalistes, élus locaux, agriculteurs, forestiers…), mené des études foncières et naturalistes, coordonné de multiples missions confiées à des experts locaux. 

Au total, plus de trente territoires couvrant une superficie de l’ordre de 20 000 ha ont été analysés, 19 secteurs retenus en accord avec l’administration et plus de 300 propriétaires rencontrés. L'objectif visant à sécuriser le foncier à 100% au 7 juillet 2012, date de rigueur fixée par l’administration, a été tenu.

 

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