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Il n’est de richesse que d’hommes et de femmes

Le 01.02.2013

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Les principales branches d’Eiffage ont mis en place des apprentissages sur la base du volontariat pour les ouvriers qui souhaitent combler leurs insuffisances de connaissances.

Les lacunes en orthographe, en conjugaison, en calcul ou en informatique peuvent être décelées chez les salariés d’Eiffage lors des entretiens annuels ou à l’occasion des formations de sécurité, des « rendus de projet » ou sur les chantiers.

Ainsi, Eiffage Énergie a choisi de mettre en place une démarche, baptisée « Passerelles » qui consiste à déployer au plan national un dispositif de consolidation des savoirs de base au travers de formations « OCP » (Outils de la communication professionnelle).

De son côté, la branche Travaux Publics s’appuie sur la délivrance des certificats d’aptitude à la conduite en sécurité (Caces) et sur les savoirs minimaux de sécurité (SMS) pour détecter les personnes qui maîtrisent mal le français ou le calcul. Elle a mis en place des formations 
baptisées « Top’ » (techniques et outils de progrès) bâties, comme dans la branche Énergie, autour de sujets concrets.

Pour sa part, la direction d’Eiffage Construction a inscrit la lutte contre l’illettrisme et l’apprentissage du français dans ses priorités depuis trois ans. L’investissement se traduit dans les chiffres : depuis janvier 2011, plus de 150 stagiaires ont suivi des formations à la maîtrise des savoirs de base pour une durée moyenne de 60 heures par stagiaire.

Depuis janvier 2011, plus de 150 stagiaires de la branche construction ont suivi des formations à la maîtrise des savoirs de base pour une durée moyenne de 60 heures par stagiaire.